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Vanlifers #10 : Three Vanlifers où la liberté en van !

liberté en van

Nouveau portrait de vanlifers ! On a posé nos petites questions aux vanlifers se cachant derrière le compte Three Vanlifers. Un couple d’amoureux et 2 compagnons à poils : Bidule l’intrépide beagle et Oups le chat, le dernier de la tribu. Ils ont découvert en 2017 la vanlife et la liberté en van : un mode de voyage dont ils ne se passent plus ! Au compteur : 9 mois de road-trip en Europe, 2 saisons l’hiver pour économiser, 2 vans aménagés par leurs petites mains… Autant de bonheur que de galères mais pour un beau projet de vie de voyageurs nomades que l’on vous invite à découvrir ci-dessous !

 

Three Vanlifers : 2 amoureux, 1 chien et 1 chat

Même si vous êtes bien connus dans la sphère vanlife, une petite présentation originale ?

liberté en vanNous sommes Tifenn, éternelle rêveuse, Kevin, humoriste bricoleur amateur, Bidule, testeur de mousse de banquette et de laine de mouton et Oups, chasseuse de papillons à ses heures perdues. Ensemble, nous sillonnons les routes de France et d’Europe à bord de notre Momo, un Fiat Ducato que nous avons aménagé et homologué nous même (Oui, oui, même Bidule et Oups ont participé !). On aime la randonnée, le kayak, les tomates cerises et pour financer nos voyages et nos différents projets, nous travaillons en station de ski l’hiver.

Avant ça nous sommes partis (après nos études et une année de petits boulots) pendant plus de 9 mois en Europe avec un petit van que l’on aimait appeler le « chalet mobile » . Ce premier voyage a été la source de notre nouvelle vie remplie d’embûches, d’aventures,  de stabilité dans notre instabilité, de rencontres et de nuit passées avec Bidule et Oups dans notre lit soit sur un parking soit sur un spot de rêve au bord de l’eau !

 

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Nous nous sommes rencontrés grâce à… Tinder ! Nous étions tous les deux étudiants à Clermont-Ferrand, on a discuté toute une soirée après notre « match » et j’ai (Tifenn) débarqué chez lui à 4 h du matin quand on s’est rendu compte que l’on était voisin d’immeuble. On a fait des crêpes, on a discuté toute la nuit… Et on ne s’est plus jamais quitté !

 

Présentez-nous vos 2 co-équipiers : Bidule et Oups !

Bidule est un beagle que Kevin a adopté dans un refuge avant notre rencontre. Il venait d’un élevage où les beagles étaient destinés aux laboratoires pour des tests. Kevin n’a jamais vraiment su ce qu’il avait subi mais Bidule a été réhabilité par une association et a connu d’autres adoptions qui se sont mal passées avant que sa bouille ne le fasse craquer. J’ai craqué à mon tour quand j’ai découvert sa frimousse quelques mois plus tard pour la première fois !

 Oups est un chat que nous avons adopté ensemble l’année dernière. On réfléchissait depuis longtemps à en adopter un. En voyant d’autres voyageurs en vans comme @Sautedanslevan, les @roammates, @blogtecap et bien d’autre, on a bien vu que c’était possible tout en vivant dans un van alors on a fini par sauter le pas ! Oups vient également d’un refuge et elle s’est faite très rapidement à cette vie sur la route, tout comme Bidule auparavant.

 

La vanlife : la liberté en van

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Avant de devenir de véritables nomades sur roues, connaissiez-vous la vanlife ?

J’ai (Tifenn) toujours connu mes grands parents avec un camping-car. Ils ont beaucoup voyagé avec et j’adorais écouter leurs récits quand ils rentraient de leurs périples. Ma sœur a un petit fourgon aménagé depuis plusieurs années déjà puis ça a toujours était le petit rêve de nos parents respectifs d’avoir un camping-car ou un van pour vadrouiller un peu partout en France et en Europe. Ils ont passé le cap de mon côté et ça risque de ne pas tarder pour les parents de Kevin ! En bref, on connaissait la « Vanlife » mais sans avoir réellement tester ce concept auparavant.

 

Tout a commencé en 2017 : fin des études, rêve de liberté… Comment vous-êtes-vous lancé dans un road-trip de 9 mois à travers l’Europe ?

L’envie de partir pour un long voyage trottait dans ma tête depuis quelques années et je m’étais promis de partir après mes études. Je m’imaginais barouder avec mon sac à dos à travers le monde. J’ai rencontré Kevin durant ma dernière année de Licence et il était plus que partant pour ce type de voyage ! Le seul hic ? Bidule. On ne se voyait pas partir en sac à dos avec notre chien alors l’idée de partir en van est apparue comme une évidence. On pensait que le van nous permettrait d’avoir une certaine liberté et indépendance… Et on ne s’est pas trompé, c’est bel et bien le mode de voyage qui nous convient.

 

Aviez-vous programmé votre itinéraire ou avez-vous baroudé selon vos envies ?

liberté en vanPas du tout ! A la base, on avait prévu de partir 6 mois outre Manche. On voulait faire du Wwoofing pendant 5 mois en Irlande et passer le sixième mois à visiter l’Irlande, l’Irlande du Nord, L’Écosse, le Pays de Galles et l’Angleterre. Finalement, nous avons passé nos deux premières semaines dans une ferme et nous sommes partis à la conquête de notre vieux continent pendant près de 9 mois !

 

Vous avez visité la France, l’Irlande, l’Allemagne, l’Autriche, la Croatie… Quel est votre plus beau souvenir de ce road-trip ? Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?

Il y a en a tellement ! C’est réellement difficile de choisir, de retenir un moment, un spot, un pays, un beau souvenir plus qu’un autre. Nous avons fait de si belles découvertes, des rencontres géniales et pris beaucoup de bon temps ! Mais une chose est sûre, on n’oubliera jamais cette fin de journée au lac Eibsee en Allemagne où nous étions partis sur un petit îlot avec notre kayak après une longue randonnée, notre superbe spot en bord de rivière en Slovénie, notre rencontre avec Nathalie et Mickael qui voyageait avec leur petit bout et leur chien dans un 4×4 astucieux et qui étaient si inspirants… La liste est longue et on pourrait en parler pendant des heures.

 Bon, par contre, quand il s’agit de parler de ce qui nous a le plus manqué, c’est plus facile : c’est la nourriture !!!! Du bon fromage pour moi et de la bonne viande pour Kevin. On a eu parfois du mal à s’adapter avec les habitudes de certains pays. On rêvait souvent d’une bonne baguette, de beurre et de saucisson. D’ailleurs, la première chose que nous avons fait quand nous sommes rentrés en France a été de dévaliser l’épicerie du village dans lequel nous étions !

 

Au bout de ces 9 mois, votre état d’esprit et votre façon d’aborder la vie ont-ils changé ?

Bien sûr ! En voyageant avec notre van, nous nous sommes rendus compte que nous n’avions pas besoin de grand chose pour être heureux et que l’on se sentait mieux en étant entouré de peu de choses. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous nous sommes séparés de presque toutes nos affaires (meubles, vêtements… stockés dans un garde meuble) à notre retour de voyage. Nous essayons aussi de faire plus attention à notre manière de consommer en choisissant des produits de qualité, locaux, responsables avec le moins d’emballage possible. En vivant avec nos poubelles, en passant devant des décharges à ciel ouvert, en voyant des déchets partout dans certains pays… Nous avons pris conscience que nous devions faire des efforts. Beaucoup d’efforts.

 Il y a aussi notre rapport au travail qui a évolué. Le fait de trouver un métier qui nous correspond, dans lequel nous pouvions évoluer avait une grande importance pour nous. Finalement, c’est passé au second plan, voir au dernier plan ! Ce n’est plus du tout une priorité. Nous travaillons maintenant en fonction de nos envies, nos besoins et à l’endroit où nous voulons être à un moment donné. Surtout, nous sommes prêts à faire n’importe quel travail (ou presque) pour financer nos projets de vie et de voyages. Bien sûr, ce rapport au travail ne cesse de changer. Aujourd’hui, nous aimerions donner un peu plus de sens à tout ça et on a très envie de créer notre propre entreprise, à notre image. Affaire à suivre !

 

La van conversion : 2 fourgons à la loupe

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Pour le premier road-trip, vous avez aménagé un Renault Trafic L2H1. Combien de temps vous a-t-il fallu ?

Nous avons mis trois mois et demi à aménager notre Renault Trafic. On ne pouvait consacrer que deux jours par semaine aux travaux. On ne savait pas du tout où l’on mettait les pieds, c’était en plein hiver et nous faisions tout ça au pied de notre immeuble à Clermont-Ferrand alors ça a pris plus de temps que prévu.

 

Complètement novices dans le bricolage et l’aménagement d’un van, quelles étaient vos sources d’inspiration, vos maîtres bricoleurs… ?

En 2016, il n’y avait pas autant d’informations et de retours d’expériences sur Internet par rapport à aujourd’hui. Nous étions très peu à partager les transformations de nos fourgons sur les réseaux sociaux alors on a fait comme on pouvait. On regardait les tutos de Leroy Merlin pour la pose du lambris, on essayait de trouver des informations sur les forums comme Trafic aménagé ou encore sur le site internet de PoiMobile.

C’est d’ailleurs ce manque d’informations qui a nous a poussé à créer notre site internet www.threevanlifers.com et à y partager nos travaux et nos conseils. On fait aussi du mieux que nous pouvons pour aider les membres de notre groupe Facebook « objectif : aménager un fourgon soi même ». On répond aux interrogations des gens, on les aiguille dans leurs choix. En fait, on aurait tellement aimé avoir du contenu quand nous étions novices que ça nous parait évident de partager nos connaissances aujourd’hui !

 

En juillet 2018, vous vous lancez dans un nouveau chantier : cette fois-ci l’aménagement d’un Fiat Ducato L4H3 baptisé « Momo ». Vous rêviez de plus grand ?!

Sur la fin de notre road-trip en Europe, nous avons rencontré un couple qui voyageait avec un Iveco aménagé avec tout le confort : un lit fixe, une vraie cuisine avec frigo, deux banquettes avec une table et surtout ? Une douche ! Nous avons passé quelques jours avec eux au Portugal et on a tellement apprécié l’espace qu’ils avaient et leur confort que l’idée d’acheter un autre van a commencé à germer dans nos petites têtes. Ça a fait son chemin et on a pris un décision en rentrant en France : vendre notre premier van et utiliser l’argent que l’on allait gagner durant la saison d’hiver pour nous offrir la maison sur roues de nos rêves.

Comment s’est déroulé cet aménagement ?

On ne vous le cache pas… Ça a été très très très très compliqué ! Notre projet a connu des débuts difficiles car nous avions prévu d’aménager notre fourgon avec l’aide d’un artisan en Normandie. Nous avions pris contact 6 mois avant la date du chantier sauf que nous avons eu une mauvaise expérience et ça a vraiment été difficile à gérer de notre côté. On a du se convaincre que nous étions finalement capables de le faire nous-mêmes (on n’a pas vraiment eu le choix en fait), on a du trouver un endroit pour aménager notre fourgon, un endroit où vivre deux semaines avant la date que nous avions prévu pour commencer les travaux et surtout, on a du prévoir un budget plus conséquent. Nous y avons consacré toutes nos journées pendant un peu plus de deux mois et on peut difficilement oublier les galères tout au long de cet aménagement : le manque de réseau, les  soucis avec les livraisons, un partenaire qui nous lâche en plein milieu du projet, les mauvaises surprises avec les fournisseurs. Ça n’a pas été de tout repos mais avec du recul, on se dit que ça a été très formateur malgré tout et nous n’avons aucun regret !

liberté en van

Vous avez d’ailleurs lancé un chantier collaboratif. Expliquez-nous !

Quand nous nous sommes retrouvés sans artisan et sans lieu pour aménager notre fourgon, il a fallu que l’on trouve une solution rapidement. Nous avons donc posté un message de détresse sur plusieurs groupes Facebook concernés par l’aménagement de fourgon et la vie en van. Une personne avec qui nous étions en contact depuis plusieurs mois nous a gentiment proposé une place dans son hangar et un endroit où poser notre tente en échange de travaux sur son terrain pour que nous puissions faire notre aménagement. Une sorte de « wwoofing arrangé ». C’était l’opportunité que l’on n’attendait pas alors vous imaginez notre soulagement !

 Dans la foulée, on s’est dit que ça pourrait être sympa de proposer à d’autres personnes d’aménager leur fourgon avec nous pour mettre en commun le lieu, les outils et les compétences de chacun. Après réflexion et discussion avec le propriétaire du hangar, on a posté d’autres messages sur différents groupes Facebook et nous avons rencontré un couple de saisonniers peu de temps après. Manon et Guénolé voulaient aménager un Mercedes 410 et ça a tout de suite collé entre nous.

 

Quel a été le plus difficile dans cet aménagement ?

Cela peut paraître bête mais le plus difficile à gérer pour nous a été la chaleur ! On a aménagé notre fourgon dans un hangar ouvert et il a fait très très chaud pendant plusieurs semaines d’affilées. On dormait en toile de tente, le confort était spartiate et la chaleur n’a rien arrangé. Alors forcément, on était très fatigué et on n’a pas toujours réussi à faire preuve de patience et être compréhensif l’un envers l’autre. Heureusement, ce n’est pas ce que l’on retient de cette expérience !

Pour rassurer les futurs vanlifers : la mise aux normes VASP est-elle difficile à passer ?!

Ce n’est pas difficile mais il faut s’accrocher ! Surtout, il ne faut pas prendre au pied de la lettre tout ce qu’il se dit sur Internet. Il faut savoir prendre du recul et ne pas se fier à une seule information (même si elle vient de ces soi-disant « experts dans l’aménagement et l’homologation de fourgons »). Selon nous, c’est vraiment l’idéal d’avoir les dernières normes à jour entre les mains, même si cela à un coût. Il suffit de les suivre pour avoir un aménagement aux normes ! Ce n’est pas plus compliqué que ça.

 Bien sûr, il y a des parties qui sont parfois compliquées à interpréter mais si vous êtes patients et que vous savez faire preuve d’adaptation, aucun soucis ! Pour le côté plus administratif avec le dossier à compléter et les différents contrôles, ne vous précipitez pas, soyez rigoureux et c’est toujours mieux de contacter la DREAL dont vous dépendez. Dans la majorité des cas, ils suivront votre dossier et ils seront vous aiguiller.

 En bref, il n’y a rien de bien compliqué et vous trouverez plein de ressources (retours d’expériences, conseils et avis) sur Internet.

 

Les projets de voyageurs nomades

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Après une saison bien chargée, vous voilà prêt pour un nouveau road-trip ! Où allez-vous conduire Momo cette fois-ci ?

Pour notre prochain road trip, on a décidé de réaliser un de nos petits rêves : découvrir la Scandinavie et plus particulièrement la Norvège. On va d’ailleurs prendre la route dans quelques jours et après plusieurs stop dans le Nord de la France, en Belgique, en Allemagne et au Danemark, nous allons prendre le temps de visiter le sud de la Suède et la Norvège jusqu’à la fin du mois d’août. On reprendra surement la route vers la Finlande et les Pays Baltes en septembre mais rien n’est figé, tout peut évoluer selon nos envies.

 

Quelles sont vos destinations rêvées ?

On rêve de faire la traversée des Amériques, de rejoindre le Japon, aller en Nouvelle Zélande, en Australie et l’Afrique nous fait de l’oeil depuis quelques temps. En fait, c’est un tour du monde que l’on aimerait faire ! Avec Momo ou un autre véhicule d’ailleurs.

 

On a pu vous découvrir dans Vanlife magazine, Van Mag, sur TF1 ou encore C NEWS… Comment vivez-vous « l’évolution médiatique » de la vanlife ?

Quand on a commencé à partager l’aménagement de notre Renault Trafic et notre road trip en Europe sur les réseaux sociaux et notre blog, on n’aurait jamais pu imaginer tout ça ! On n’aurait jamais pensé pouvoir être contacté un jour par des journalistes pour parler de notre vie en van, nos voyages, nos aménagements et notre choix de vie. Quand on dit oui, on ne cherche pas à être plus connu, à être populaire ! Nous trouvons juste ça vraiment super d’avoir la possibilité de montrer que d’autres modes de vie ou de voyages sont envisageables et que c’est possible d’aménager soi même son fourgon et de l’homologuer. C’est aussi l’occasion pour nous de donner une meilleure image de la vie sur les routes.

 Nous savons que certaines personnes profitent de cet élan pour en faire leur petit business et on regrette parfois car le résultat de certaines interviews ne sont pas vraiment en accord avec ce que nous avons dit. On reçoit aussi des mauvaises critiques ou des jugements vraiment pas agréables à lire mais… C’est le jeu et avec le temps on apprend à mieux s’y retrouver.

 

La vanlife est une vraie communauté de voyageurs. Quelles sont vos plus belles rencontres ?

Beaucoup pense que le fait de vivre sur la route nous rend un solitaire et que nous n’avons plus vraiment d’amis sur qui nous pouvons compter mais pour ma part, je me suis jamais sentie aussi bien entourée depuis que nous voyageons en van. Que ça soit des rencontres planifiés via les réseaux sociaux ou du pur hasard, on croise beaucoup de monde sur la route et chaque rencontre est enrichissante. Dans la plupart des cas, c’est bienveillant, naturel et il y a un réel élan de solidarité. On cherche tous à s’aider, d’une manière ou d’une autre. Il y a eu de si bons moments que nous avons partagé avec Myriam et Florian d’@akao.van,  Ben de @sweetvanlife, Marine et Jason de @4_ontheroad, Matt et Anne-so de @foxy_the_van, Caro et Fred de @casquette_baskets_ontheroad, Mendy et Damien de @sautedanslevan et j’en passe !

 

Les questions de la fin !

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*Vous partez toujours avec : Bidule et Oups ! On pourrait se passer de tout… Sauf de nos animaux !
*Vous rêvez de : fonder une famille, faire le tour du monde, créer notre propre entreprise, vivre en autosuffisance dans une petite grange que l’on aurait retapée en campagne et où l’on aurait la possibilité d’accueillir des voyageurs en van… Qui sait ? On réussira peut être à tous les réaliser !
*Le plus bel endroit que vous avez vu est : C’est beaucoup trop difficile de choisir un endroit en particulier ! Mais si on devait choisir une destination qui a regroupé le plus de beaux endroits que nous avons vu ça serait la Slovénie ! Ça a été un véritable coup de cœur et on aimerait beaucoup y retourner !
*La plus grosse frayeur c’était quand : nous ne sommes pas passés loin d’un accident qui aurait certainement pu nous coûter la vie en Angleterre…
*Quelle est votre devise ? «Si l’endroit où tu es ne te convient pas, bouge. Tu n’es pas un arbre »
*3 mots qui définissent la conception du voyage en toute liberté pour vous : Autonomie – Rencontres – camping sauvage

Merci à Three Vanlifers pour ce joli moment de partage !
Pour les suivre :

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